Colfontaine d'avant

Clin d'oeil sur le passé ..

Crésoline et Torteyon ( 15 photos )

L’origine : du journal « Le Farceur » aux géants.

Crésoline et Torteyon, les grands reporters dans le journal « Le Farceur », ils ont vu le jour officiellement comme géant le 14 juin 1964.

Le journal « Le Farceur » était un journal en Borain..

Les personnages du journal borain

Ont pouvait y retrouver les personnages, imaginés par Gaston Delattre (Gontas), le docteur Frouchure de la chronique médicale.

Axipé Sroyaa a rédigé la chronique financière. L’avocat Chiré a fourni des conseils juridiques. Gnaf Kiki s’est occupé de l’astronomie. Coralie a donné des conseils culinaires et pour les grands reportages, Torteyon et son épouse Crésoline.

Avant de devenir des géants, leurs aventures avec divers personnages existaient depuis quelques années.

La naissance des géants – 14 juin 1964

C’est en souvenir de toutes ces aventures que l’idée de réaliser ces deux personnages de 4,5 mètres est née.

Ils étaient vraiment magnifiques avec leurs corps en osier et tissu et leurs têtes.

Le 14 juin, le cortège partit de la maison du folklore et traversa le parc pour rendre hommage devant monument à la mémoire de Gaston Delattre au parc de Wasmes >>>.

Ensuite, la fanfare joua et le cortège descendit la rue de la Station pour se rendre à la Maison Communale sur la place de Wasmes.

Le vin d’honneur fut offert par l’Échevin Dubois, après les discours et le speech de Monsieur Vilain, qui donna lecture d’une lettre reçue par Torteyon, remplie d’expressions boraines.

Le comité organisateur était composé de Messieurs Roger Bollache, Albert Vilain, Robert Urbain, dont une partie faisait partie de l’association des commerçants.

Le cortège est ensuite parti rejoindre la kermesse historique de la place du Quesnoy >>>, qui la veille avait déjà accueilli le bal des commerçants dans la salle du Cosmos ainsi qu’un marché aux fleurs.

Crésoline et Torteyon 1964

Fonds René Meurant (Archives de la Ville d’Ath)

L’âge d’or : les festivités des années 60-70

Comme chaque année, le dimanche, Torteyon et Crésoline sortirent leurs 4,50 mètres d’envergure dans les rues du quartier du Quesnoy. 

En cette année 1965, le lundi fut aussi une journée de jeux populaires en plus de la braderie. 

Le mardi fut égayé par un spectacle de cabaret, ainsi que par un concours dans les étalages.

Crésoline et Torteyon 1965

Fonds René Meurant (Archives de la Ville d’Ath)

1967

Le lundi 4 septembre, les 2 comparses, se sont même rendu à La Bouverie pour le cortège de la 16ème foire des commerçants du centre de La Bouverie

Crésoline et Torteyon 1967

Fonds René Meurant (Archives de la Ville d’Ath)

La ducasse du Quesnoy

Comme chaque année, la ducasse du Quesnoy fut un succès. 

Le samedi, la braderie fut ouverte par l’association des commerçants. Il était aussi possible de faire du crossage, du tir à la carabine, des tirs à la herse, sans oublier les manèges. 

Le samedi soir, c’est la fanfare Royale Sainte Barbe de Pâturages qui mit l’ambiance avec la clique l’Espoir dans les rues. 

Le dimanche, après le marché aux fleurs, l’après-midi, un cortège avec les cavaliers du Cercle Équestre de l’Abbaye de la Court, le groupe des Majorettes de la clique de Jemappes et les Gilles « Les Bons Vivants » de Quaregnon ouvrait la route à Torteyon et Crésoline.

Crésoline et Torteyon 1969

Fonds René Meurant (Archives de la Ville d’Ath)

1972

Crésoline et Torteyon, comme chaque année, ont fait sensation le dimanche de la ducasse du Quesnoy. Ils étaient accompagnés cette année par les Gilles « Les Pingouins » de Wasmes. 

La soirée se clôtura par le brûlage des bosses des Gilles. Pendant la ducasse, eut lieu l’élection de Miss Quesnoy. 

Le jury était composé du club des Léopards, présidé par l’avocat Ronval, président de l’Allion. 

Une jeune fille de 14 ans, élève à l’École Moyenne de l’État pour jeunes filles à Pâturages, remporta le titre.

Le comité organisateur était composé en 1972 de Gilbert Heneau, président d’honneur; 

Roger Bollache, président; Claude Bollache, secrétaire-trésorier; Francis Dupont, Georget Decourcelles, Bernard Ruelle, Freddy Mathieu, Italiano Tommaso et Louis Ghislain.

Crésoline et Torteyon 1972

Fonds René Meurant (Archives de la Ville d’Ath)

Les différents lieux de stockage

Les géants furent stockés dans l’école du centre début des années 80, qui, suite à des travaux, furent confiés à Hergot karim, le propriétaire du Caméo en 1989 (uniquement les têtes) qui souhaitait relancer le folklore pendant la ducasse du Quesnoy. 

En mauvais état, ils furent mis derrière l’écran du cinéma, après avoir été stocké un moment derrière le Cosmos. 

Lors de la vente du cinéma à la commune, les têtes des géants furent mis en dépôt dans un des camions des propriétaires du « Pillage ». 

La disparition finale en 2001

En 2001, au moment de vider le hangar, les têtes furent placées sur le toit d’une voiture et disparurent. 

Je remercie toutes les personnes qui m’ont permis de découvrir les archives de cette page, ainsi que le généreux donateur

Crésoline et Torteyon 2025

Sources et remerciements

Ce résumé, est issue de plusieurs articles de presses venant du : 

Fonds René Meurant (Archives de la Ville d’Ath) dont des articles des journaux : Le Rappel (Charleroi), Le journal de Mons, La Province. 

D’une photo de Madame Marie-Line Daux, d’une photo de José Chauveau, d’une photo anonyme en couleur, des photos des différents journaux, merci aussi à : Tristan Sadones, Karim Hergot et son fils Sébastien.

4 réponses

  1. comme magasin fruits et legumes chez pettout rue vincent vanghot puis chez anna le blanc et puis la boucherie eugene rose saitant dans le quartien de grosse tiete j’ai vécu la la ferme de vitaline et kon des aures

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